Neige en Provence…
Vision inhabituelle…
Trois jours auparavant, la météo annonçait dix à trente centimètres de neige quasiment jusqu'au bord de la mer. Gag car bien sûr, personne n'y a cru (le blocage de Marseille suffit à s'en convaincre). En plus, la météo est un peu revenue sur ses prévisions : le matin de la chute, Météo France annonçait 10 centimètres. À Aix, il est tombé largement quarante centimètres de neige lourde.
Mercredi, donc. Comme tout un chacun ravi a priori d'un tel événement, ma femme et moi sortons à pied : nous habitons à 600 mètres d'une petite route, un chemin de terre avec une montée sûrement à 10 %… Nous ne sommes pas près de sortir en voiture ! D'autant que, vous allez voir un peu plus tard…
Pour l'instant, c'est le matin, tout va bien, c'est la promenade. Ah, tiens, trois arbres en travers du chemin. Pas mal de tronçonnage en perspective. On verra plus tard, qu'est-ce que c'est que trois arbres, hein ? Troncs de plus de quarante centimètres de diamètre quand même. Ah, ces pins, ça ne tient pas la neige. Prophétique, comme on verra…
« trois arbres en travers du chemin »
Nous voilà donc sur la route, petite route qui manifestement n'a pas vu un chasse-neige. Deux kilomètres plus loin, c'est la nationale 7. Un chasse-neige a dû passer, et sans être grand clerc on leur conseillerait volontiers d'aller faire un stage en montagne ! Ils n'ont rien raclé, et la couche de neige tassée dépasse les dix centimètres. Un camion est en travers, il patine comme un diable, personne ne l'aide.
La N7 n'est qu'une longue file de camions. Je m'adresse à un chauffeur dont le camion est gentiment à cheval sur le fossé : « Tiens, Monsieur, je croyais que vous étiez interdits de rouler ? ». Le gars est sympa et détendu, il me regarde amusé « Ben oui mais nous avec nos 26 tonnes, ça passe bien, le poids écrase tout ». Ah oui bien sûr, vu comme ça. J'insiste néanmoins : « Sauf que là, vous êtes planté ! ». Grand sourire : « Oh, vous inquiétez pas, j'attends une pelle qu'un habitant va m'apporter, ça ira. Ça marchait bien puis on a été arrêtés, j'ai dérapé au démarrage ».
Tout va bien donc, mais deux heures plus tard, le camion est toujours là, la pelle n'ayant pas suffi. Le camion en travers s'est dégagé, et le flot de camions a repris sa route. Intéressant, ces interdictions de circuler pour les camions ! Le plus étonnant c'est qu'il n'y a pas le moindre personnel de l'équipement. Par contre le facteur fait sa tournée ! Courageux, d'autant plus qu'il doit déneiger les boîtes avant d'y glisser les missives. Ah, cette poste si souvent critiquée ! (Bon, il ne viendra pas chez nous, mais à part en chasse-neige, c'est impossible).
Amusant tout de même cette ambiance sur la N7 : pas de voiture ou presque, que des camions, souvent arrêtés, et des chauffeurs joviaux. Comparé au trafic habituel, que du bonheur.
Il ne reste plus qu'à retourner déjeuner… Tiens, un arbre qui tombe dans cette propriété. Évidemment, les arbres sont tombés tout le long de notre chemin : onze à dégager, le plus petit dépassant les quarante centimètres de diamètre. Je m'arrête discuter avec le voisin, à 400 mètres de chez nous. Un arbre vraiment très grand est tombé sur les deux voitures (dont un joli coupé) de sa voisine quasi mitoyenne mais le brave homme n'a aucune intention d'aider la mégère, « Complètement dingue cette fille », ajoute-t-il.
Eh oui, dessous, c'est une voiture !
Il semblerait donc qu'embêter ses voisins puisse avoir quelques conséquences de temps à autre. Je ne l'aiderai pas non plus, même pas à cause du boulot qui m'attend, mais vu qu'elle a témoigné contre nous (faux témoignage qui plus est). Tiens au fait, le procès c'est parce que nous avions coupé quelques arbres trop proches de la maison…
Je rentre d'un bon pas maintenant, le temps de voir un arbre tomber juste dix secondes après le passage de ma femme. Belle ambiance ! Celui-là n'est pas en travers du chemin, il est juste tombé sur le câble du téléphone, et sur le poteau à côté. Un peu plus loin, un autre arbre a cassé un autre pylône. Bof, de toute façon nous n'avons pas d'électricité depuis ce matin. Et pas de chauffage donc, les chaudières… à mazout ayant besoin d'électricité pour fonctionner !
Ici il y eut un poteau de téléphone…
Après un repas rapide, une séance de tronçonnage s'impose. Pendant que je dégage le câble de téléphone, un autre arbre s'abat à vingt mètres de moi. Et de douze en travers du chemin ! Un autre craquement, c'est une branche qui tombe juste à côté de la voiture. Bon, pas question de tronçonner avec le casque sur les oreilles car il vaut mieux être à l'affût !
Le soir tombe, j'ai dégagé trois arbres… Pas près de sortir de chez moi ! De toute façon me direz-vous il faut que la neige fonde et ce n'est pas gagné vu les températures annoncées. Heureusement, l'électricité est revenue, et même le téléphone et internet malgré la ligne par terre.
Quelle journée… Je me tiens les côtes. Au fait, je ne vous avais pas dit ? Eh bien…
La veille du réveillon, je ramenais une caisse pleine de victuailles, une bouteille de champagne et un sauternes. Rien de bien extraordinaire n'est-ce pas ? Sauf que le vent malin avait dégagé le parasol et que je me suis pris les pieds dedans, dans l'obscurité. Tenant plus que tout à sauver mes bouteilles, je n'ai pas lâché la caisse (fort lourde). Bilan : crash en fa majeur sur la terrasse, deux côtes fêlées et un ligament arraché. Pas de problème, on a bien fêté la nouvelle année, des côtes fêlées n'ont jamais empêché de boire du champagne (sauvé dans l'opération). Par contre, pour tronçonner, c'est jouissif, je vous l'assure !
Tronçonner avec des côtes fêlées, c'est jouissif, je vous l'assure !
Ce soir à la veillée, je repense à cette savoureuse journée. Oui, savoureuse ! Un peu d'humour est utile dans ce genre de situation, j'ai écrit ce texte parce que j'ai trouvé qu'il y avait une belle ambiance sur la N7. L'un des camionneurs « Oh ben, si je n'arrive pas à me dégager, je me mets sur ma couchette et basta ! ».
Des gens de niveaux sociaux très différents discutaient le bout de gras. Une dame avec son caniche sur talons (les talons, c'est bien le caniche. C'est une image mais vu ses pattes, on aurait pu croire) demandait au camionneur s'il voulait qu'elle lui apporte un café. Etc.
Et puis c'est beau toute cette neige !
Des kakis sous la neige…
Jeudi. Ce matin… Après une mauvaise nuit, j'ai regretté d'avoir refusé anti-inflammatoires et antidouleurs pour ces satanées côtes. Une fois remis dans le sens de la marche, je suis sorti tronçonneuse en main. Vaillant, prêt à attaquer la forêt. À propos de forêt, je ne vous cause même pas de l'état de la pinède. À vue de nez, entre trente et cinquante arbres enchevêtrés.
Je n'ai pas eu à aller bien loin : un autre arbre était tombé, à côté de la maison, sur le câble de téléphone. Petit arbre, mais quand même. Décidément, c'est très costaud ces câbles : deux arbres tombés dessus dont un balèze, deux pilônes cassés, et on a toujours le téléphone et internet.
« Décidément, c'est très costaud ces câbles »
Avant de poursuivre mes tronçonnages, je pars à pied faire un état des lieux, au cas où d'autres arbres plus gros seraient tombés. Tiens, j'ai fait une erreur hier : l'arbre tombé chez la voisine acariâtre n'est pas tombé sur le coupé mais sur ses deux autres véhicules (un 4x4 devenu ainsi inutile et un Espace). Mais… Cette nuit sûrement, un arbre a cassé au tiers supérieur de sa hauteur. Dans sa chute, il a eu le temps de se retourner. Il s'est littéralement planté. On ne voit pas grand-chose de plus qu'une roue…
Un arbre saisi par le malin et du coupé sport il ne reste plus qu'une roue en état
Bref, petite balade qui m'a permis de voir qu'un autre mastoc était tombé en travers du chemin (ça doit faire quatorze). Bon, ben j'y retourne, il me reste pas mal de tronçonnage. Et si ça ne fond pas plus vite que ça, il va falloir que je me palpe 600 mètres à la pelle.
Je me tiens toujours les côtes. La douleur bien sûr, et tout cela m'amuse beaucoup. j'ai même pris le temps (et la pelle) pour faire une mégapiste de luge avec deux tremplins pour les gosses du voisin. Il y a une bonne centaine de mètres de dénivellé, ils ont de quoi faire.
Bien, journée harassante. Un autre arbre est tombé, mais celui-là a eu le bon goût de tomber parallèlement au chemin.
Le pin est une espèce colonisatrice qui a envahi la Provence après des millénaires (ou presque) de feux. Du coup, au lieu de pousser là où les autres ne poussent pas : rochers, crêtes, il pousse dans des endroits où il n'a rien à faire. Comme ici, d'anciennes restanques, autrefois plantées d'oliviers ou pâturées, qui ne sont plus que pinède à l'abandon. Les pins poussent en hauteur, sont bien trop grands, et tombent à la moindre occasion (neige, tempête ou même simplement forte pluie qui ravine leurs racines). Mais que fait donc le propriétaire à part encaisser les loyers ?
Arbres penchés non traités, pas étonnant que la moindre chute de neige soit une catastrophe
Le plus cocasse est que ces zones sont désormais en EBC (Espace boisé à conserver). On ne peut donc plus rien y faire. Pas question de revenir aux restanques. Même pour débroussailler, il faut demander une autorisation, accordée seulement si le travail est fait par une entreprise agréée…
En attendant, il reste quelques arbres à tronçonner pour espérer passer (si la neige fond). La voisine passe avec son mari. Elle a l'air de prendre ça zen. Sans doute attend-elle l'expert de l'assurance car elle n'a même pas dégagé une branche. Ou peut-être est-elle sensible à l'art, et au subtil mélange entre pin et coupé sport ?
« sensible à l'art, et au subtil mélange entre pin et coupé sport ? »
(sans blague, c'est une voiture)
Ayant habité six ans en montagne et fait le bois pour les autres, j'ai une certaine habitude, donc tout s'est bien déroulé. Reste la neige qui n'a guère fondu malgré la température clémente. Le chemin passant au milieu de cette pinède, il ne voit pas souvent le soleil. Je sens que je vais devoir me palper 600 mètres à la pelle. Avant-goût de pelle aujourd'hui : le voisin a tenté de sortir avec son 4x4… Eh ben non, ça ne passe pas. Il reste plus de vingt centimètres de neige et la pente est vraiment raide.
Ma femme passe pour sa balade quotidienne. Moi : « Dis, tu peux aller me chercher une bouteille de vin ? ».
Elle : « Tu es fou, je vais pas faire huit bornes aller-retour dans la neige pour une bouteille ! »
- Prends-en deux alors !
- Je vis avec un fou, c'est pas vrai !
Finalement, elle a pris son sac à dos et ce soir ça va être bombance. En plus du vin, elle a pris du champagne. Ah, ça a du bon cette neige !
Vendredi. La neige a fondu… sauf sur le chemin. Je m'y attendais mais occupé à tronçonner, je n'ai pu préparer le terrain, à part sur une centaine de mètres. Sur le reste de la longueur, la neige a cédé sa place à une sorte de paquet glacé, peu praticable à pied. Autant dire que les chances de grimper dessus en voiture sont minimes. Le voisin est passé avec son 4x4, ça facilitera le travail (la neige tassée est plus facile à enlever que la neige lourde qui colle à la pelle).
Les Alpes ? Non, Aix-en-Provence.
J'ai passé une charmante journée à la pelle. Pas de pelle à neige, je n'en ai plus plus depuis que je n'habite plus en montagne. La pelle de cantonnier est plus lourde mais efficace sur cette neige en plaques : il suffit de la glisser dessous puis de soulever.
Je ne sais pas si vous voyez clairement la position que ça engendre mais les vertèbres lombaires s'y entendent parfaitement pour vous la faire ressentir dans ses moindres détails. J'ai la technique (manche sur la cuisse) alors ça va, et ça m'a même reposé les côtes.
J'aime bien ce genre de période. C'est amusant et il y a des moments charmants : les gens sur la N7, ou encore les oiseaux. J'avais en tout premier lieu dégagé pour eux (à la pelle) un coin jusqu'à la terre. J'y ai disséminé pas mal de graines. Les pauvres meurent en une journée s'ils n'ont pas à manger.
Il y a eu quelques scènes cocasses, surtout au début : mésanges, pinsons, chardonnerets, rouge-gorge, troglodyte, bergeronnette printanière, sitelle et accenteur tous perchés sur les bords de mon pré carré, regardant tour à tour les graines, leurs congénères et leurs comparses. Puis finalement tout ce petit monde s'est mis à becqueter ensemble ; juste quelques chamailleries, pas trop, ça repose du monde.
Il y a du boulot, mais ça n'empêche pas de penser aux oiseaux, qui eux meurent de faim tant que le sol n'est pas dégagé !
Pendant que je pelletais, ma voisine m'a de nouveau dit bonjour. De telles situations rapprochent à moins que l'écrasement de ses trois voitures lui ai fait relativiser les choses ? ! Je n'ai toujours pas compris ce qu'elle fait : pas le moindre coup de tronçonneuse ou de scie, pas le moindre coup de pelle. À défaut de lui en mettre un sur la tête, comme aurait fait à coup sûr mon voisin, j'allais lui proposer un peu d'aide quand elle m'a dit : « Tout ça n'est pas grave ». Ben non, c'est vrai !
Bref, en fin de journée, j'ai tenté la sortie en voiture. Si je n'avais eu besoin de sortir j'aurais tranquillement attendu la fonte totale, prévue pour dimanche. Le passage de l'épingle à cheveux au plus fort de la montée fut rock and roll ! Monte Carlo n'est pas si loin mais je ne suis pas Loeb, et l'habitude de rouler sur la neige n'est pas une garantie de passer partout. Une épingle en dérapage dans un chemin forestier, ça paraît durer longtemps… mais c'est passé.
Le plus rude fut juste avant la route : pour passer, il fallait de l'élan, que j'ai pu prendre sur une partie bien dégagée car au soleil. Mais… j'ai déboulé sur la route. La roulette russe n'est pas mon truc mais les dieux slaves furent avec moi.
Joli travail en deux jours, maintenant ça passe !
Les alentours du supermarché ressemblaient à un éparpillement de morceaux de glace déversés par un poissonnier mal embouché. Pas de cantonnier ? Ah si, en voilà un avec un balai multicolore, de manche apparemment assez solide pour pouvoir s'appuyer dessus de tout son poids, fumer une cigarette. Le gaillard regardait nonchalamment une femme traverser la pataugeoire avec des escarpins tout juste bons à aller restaurant et une jupe courte.
J'avise le brave cantonnier indifférent aux techniques modernes et je lui demande naïvement : « Vous fumez ? ». Vu qu'il était en train de le faire, il n'a pas songé à me répondre par oui ou par non. « Bah oui, avec ces interdictions, je suis obligé de sortir ». Que n'y avais-je pensé ! Voilà la raison qui pousse un cantonnier à braver le froid terrible (5 °C) au lieu de regarder les passantes au chaud. « Et après ? », risqué-je. « Ah bah je rentre, de toute façon ça ne glisse pas trop ».
Ainsi va la Provence !
Paysage provençal inhabituel sur fond de Sainte-Victoire. Préférez-vous cette version (clic pour agrandir) :
À qui la faute ?
L'erreur est de laisser le pin pousser partout, notamment dans la terre meuble. Ses racines ne s'enfoncent pas. Dès qu'il est de belle hauteur, il suffit d'un coup de vent ou d'un peu de neige, et souvent même de rien du tout, pour qu'il tombe. Dans son milieu naturel, des sols rocailleux ou des rochers, il est plus solide car ses racines courent et s'enroulent autour des roches.
Les racines du pin ne s'enfoncent pas dans le sol (ici un pin d'Alep)
L'autre erreur est donc de le laisser vieillir. Les grands pins sont certes jolis et font le mythe de la Provence mais ils tombent comme des quilles (sauf le pin parasol). Dans la région d'Aix, la terre est souvent assez meuble et humide, ça n'arrange rien. Les pinèdes sont à l'abandon, les arbres très serrés poussent en hauteur à la recherche de la lumière, puis tombent les uns sur les autres.
Les arbres sont maigrichons car ils grimpent en hauteur avant de tomber les uns sur les autres
Qui a dit qu'il fallait débroussailler et éclaircir pour limiter les risques en cas d'incendie ? Ce propriétaire, comme beaucoup d'autres, n'en a cure. Et la mairie et la préfecture ont paraît-il autre chose à faire que de s'en occuper. Périssons en paix !
Lundi : petit rebondissement.
La neige a fondu à peu près partout, il est temps pour moi de rechausser les crampons. Enfin, façon de parler car je pars tout simplement pour mon footing habituel. Galoper léger fait du bien après ces journées en chaussures de montagne, tronçonneuse à la main. J'en gambade…
La neige a fondu ? Que nenni ! Le chemin dans la pinède n'est sec que là où j'ai pelleté. Ailleurs, c'est tout à fait glissant. Voilà qui me fait ne pas regretter les heures de pelle. Le parcours de footing s'avère glissant et il vaut mieux regarder où l'on met les pieds. Je parlais de crampons ? Il faudrait des chaussures à pointes !
Le paysage, je le connais. Je vais donc examiner le sol tout en surveillant mon cardio. Je profite d'une côte pour accélérer, comme d'habitude, mais c'est sportif dans ce mélange de glace et de neige. En parlant de côte, celles qui sont fêlées me rappellent leur existence. Une foulée de plus et… me voilà par terre ! Parti à la renverse, cette fois j'apprécie la neige qui a amorti ma chute et préservé mes côtes. Mais je n'ai pas glissé : damned, que s'est-il passé ?
Un gros berger est en train de me débarbouiller consciencieusement. Je suis toujours vigilant aux chiens quand je cours mais celui-là est inoffensif. Placide même. Il me regarde chaque fois passer, l'air intéressé, presque amusé pourrait-on penser. Jusqu'à présent il n'avait jamais bougé de sa position favorite, allongé.
Sans doute un peu de solitude due au froid ? Affectueuse, la bête, en tout cas. Un peu surprenant comme accueil, et renversant, mais sympathique, finalement.
Me voilà reparti, non sans un petit signe à poor lonesome cow dog…
Pour connaître les coulisses de ce reportage, vous pouvez lire :
> Reportage et processus créatif
Merci pour vos commentaires
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10 Janvier 2009 à 16:17 dans
- ACTU


Bravo pour ce reportage amusant et ces photos qui évoquent davantage les Alpes que la Provence.
Pour la Sainte Victoire, personnellement, je préfère la version sans neige…
Posté par Anne — 10 Jan 2009, 17:59
Reportage si on veut, je dirais description amusée. Ce doit être la neige, mais l'ambiance était vraiment bon enfant.
J'ai de la chance, j'aime la neige… mais je conçois qu'on préfère la Provence par beau temps !
Merci de ton passage, Anne.
Posté par Didier Vereeck — 10 Jan 2009, 20:00
Salut Didier,
Excellent reportage :) J'aime particulièrement ta Sainte Victoire sous la neige, une vision peu commune et tu connais mon affection pour le blanc...
Amicalement Stéphane
Posté par hette — 10 Jan 2009, 20:07
Bonjour Stéphane, et merci d'être passé. Le blanc… oui, surtout en Provence, ça change ! et en plus quand la photo est prise depuis chez toi, c'est encore plus sympa ! Merci pour tes encouragements au reportage car c'est la toute première fois que je m'y essaye.
Posté par Didier Vereeck — 11 Jan 2009, 14:48
Merci pour ce chouette reportage! Et aussi pour la Sainte Victoire enneigée.
Bon rétablissement, notamment pour les côtes! Etant passé par là le passage sur le tronçonnage m'a presque lancé un peu... Par contre les kakis doivent être désormais à point!
Posté par Nicolas — 11 Jan 2009, 19:43
Merci Nicolas. Les Kakis ne sont pas sur mon terrain, et en plus ils doivent être blets pour être consommables, je crois que c'est encore un peu tôt.
Posté par Didier Vereeck — 12 Jan 2009, 16:19
Quel plaisir de découvrir Didier,dans la forêt provençale et en plus au milieu de la neige, armé de pelle et de courage .....(moi qui ne le connait qu'au bureau de poste)
Bravo pour ces magnifiques photos et aussi pour être aussi proche de nos amis les oiseaux !
Merci aussi pour ce reportage,encouragements !
Nicole
Posté par tardieu nicole — 27 Jan 2009, 22:05
Merci pour vos encouragements. Quant aux oiseaux, ils sont plutôt bien traités par ici ! Les lapins et le renard aussi, d'ailleurs !
Posté par Didier Vereeck — 28 Jan 2009, 15:21